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Kim Dotcom revient avec MEGA le successeur de Megaupload

Publié par Theodorus Pinus | Classé dans Kim Dotcom | Publié le 21--2012

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kim dotcomIl fait le buzz aujourd’hui : Kim Dotcom alias Kim Schmitz alias Kimble ou Kim Tim Jim Vestor, le pirate allemand, finlandais, néo-zélandais et créateur du service MEGAUPLOAD.

Le gros pépère, toujours sous le coup d’une procédure judiciaire téléguidée par les États-Unis, en Nouvelle Zélande,  s’apprête à lancer un nouveau service de téléchargement de fichiers .

Le remplaçant de Megaupload se nomme MEGA et il permettra à ses utilisateurs de stocker, télécharger et partager des fichiers de tout type.

Grande nouveauté, ces fichiers seront cryptés dans le navigateur de l’utilisateur, via un algorithme avancé (Advanced Encryption Standard). Le propriétaire du fichier sera le seul à posséder la clé pour le déchiffrer.

Mega ne connaîtra pas la clé de chiffrement du fichier, il ne pourra donc pas connaître son contenu : qu’il soit légal ou illégal, impossible de le savoir.
Ni Mega, ni les hébergeurs ni les autorités n’en auront connaissance. « Si les serveurs sont perdus, si un gouvernement débarque dans un data center et les pirate, si quelqu’un hacke le serveur ou le vole, cela ne lui donnera rien.  Tout ce qui est uploadé et crypté sur le site deviendra fermé et privé sans la clé » selon Kim Dotcom.

Conséquence, seuls les utilisateurs de Mega sont responsables de ce qu’ils déposent sur les serveurs. Ce qui créé une sécurité juridique pour Kim, Mega et son associé Mathias Ortmann.

«Conformément à la Charte des Nations Unies pour les droits de l’homme, la vie privée est un droit humain fondamental», explique Dotcom. «Vous avez le droit de protéger vos renseignements personnels et vos communications privées  contre l’espionnage»

Pour empêcher que les serveurs soient saisis et les données perdus, comme se fut le cas au États-Unis, les fichiers seront répartis sur deux ensembles de serveurs redondants, situés dans deux pays différents.

Ce qui fait que même si un pays décide d’outrepasser ses droits, d’un point de vue juridique, et de geler tous les serveurs, par exemple ou si une catastrophe naturelle se produit, il y aura un autre endroit où tous les fichiers seront disponibles.

Kim Dotcom est en train de mettre un doigt à l’industrie du disque et du cinéma, même s’il s’en défend :« si les utilisateurs choisissent de violer le droit d’auteur avec la nouvelle technologie, il existe déjà des règles en place pour y remédier. Si le titulaire du droit d’auteur trouve des liens affichés publiquement et les clés de décryptage et vérifie que le fichier est une atteinte à leur droit d’auteur, ils peuvent envoyer un avis de retrait DMCA pour que ce fichier soit supprimé, tout comme avant » précise Mathias Ortmann.

Il y a donc peu de chance que Mega soit ennuyer judiciairement avec ce nouveau service. Après, les États-Unis enverront peut être la CIA pour résoudre ce problème…